Dérapages et Control Z : mes dernières découvertes séries sur Netflix

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Aujourd’hui, nous allons parler séries avec mes deux dernières découvertes : Dérapages et Control Z. J’avais prévu de regarder Dérapages lors de sa diffusion sur Arte mais comme d’habitude, j’ai loupé la diffusion des premiers épisodes. Heureusement, ces deux séries sont d’ores et déjà disponibles sur Netflix et vous pouvez les binge watcher dès ce soir ! Deux séries très différentes l’une de l’autre mais chacune est très intéressante à sa manière. Et au moins, il y en a pour tous les goûts !

Dérapages (mini série)

Dérapages

J’ai entendu parler de Dérapages lors de sa diffusion sur Arte. Les critiques étaient alors unanimes : la série était un chef d’oeuvre à ne pas rater. Mais vous me connaissez, quand une série plait trop aux critiques, j’ai tendance à me méfier (tout comme en littérature d’ailleurs). Mais Dérapages avait un gros point fort pour elle : Éric Cantona. De plus, la série est inspirée d’une histoire vraie alors j’ai vraiment eu envie d’y jeter un œil. Pour info, si vous n’avez pas Netflix, la série est également dispo sur le site d’Arte.

L’histoire

En parlant d’histoire, parlons de celle de Dérapages. Alain Delambre est un ancien DRH, au chômage depuis plusieurs années. A cause de son âge, il n’arrive pas à trouver de travail dans son domaine et doit accepter des boulots dans la manutention pour s’en sortir financièrement. Mais Alain vit son chômage et ses petits boulots comme une humiliation. Il n’a plus les moyens de rembourser son prêt immobilier, ses relations se dégradent de plus en plus avec sa femme et ses deux filles, et surtout son gendre ne manque pas une occasion de lui jeter sa réussite professionnelle au visage.

Alors quand Alain réussit les tests pour un poste de DRH dans une grande entreprise, c’est une lueur d’espoir qui vient illuminer son quotidien. Le dernier test pour obtenir ce travail est de participer à une fausse prise d’otage destinée à tester la loyauté des cadres de l’entreprise. Alain va prendre très au sérieux ce test et se préparer comme pour une véritable prise d’otage. Pour sortir vainqueur de ce jeu de rôle, il ne va reculer devant rien : vol d’informations et d’argent, préparation militaire, violence sur son gendre, trahison de sa femme et de ses filles, … Mais bien évidemment, rien ne va se passer comme prévu.

Et c’est bien ?

Dérapages

Oui, c’est même très bien. Dérapages représente parfaitement le monde du travail d’aujourd’hui. On refuse les seniors dans les recrutements car trop vieux mais on demande aux « jeunes »d’avoir 10 ans d’expérience. Une incohérence qui engendre de la frustration et surtout de la colère (j’avais d’ailleurs fait un article sur ce sujet). Alors heureusement, nous ne sommes pas tous des Alain Delambre car le personnage est vraiment poussé à l’extrême avec un pétage de plombs monumental. 

D’ailleurs, pendant toute la série, on trouve qu’Alain abuse sur tout. Il est tout le temps dans l’extrême, peut paraître très égoïste dans ses décisions et ne pense qu’à ce recrutement quitte à mettre en danger sa famille. Mais finalement, on le comprend. Ce père de famille ne demande que de la considération et de la reconnaissance. Alors oui, il va trop loin mais qui peut lui en vouloir ?

Côté acteur, j’aime beaucoup Éric Cantona. Même si parfois ça sonne faux, j’ai beaucoup aimé son rôle et la manière dont il l’interprète. Ce personnage sanguin, impulsif et manipulateur lui va parfaitement. Concernant Alex Lutz, j’avais l’habitude de le voir dans des rôles comiques et je n’étais pas forcément fan de son travail. Or, je dois reconnaître que le rôle de patron arrogant et détestable lui va parfaitement !

Dans les visages connus, on croise Suzanne Clément que j’ai récemment vue dans le film Le jeu et dans Le sens de la fête. J’ai également reconnu les visages de Louise Coldefy (vue dans l’excellente série Family Business) et Vincent Desagnat.

Control Z (saison 1)

Control Z

Alors que je cherchais désespérément quoi regarder dans le catalogue Netflix, je suis tombée par hasard sur cette série mexicaine. Des ados avec des secrets, un méchant hacker qui menace de tout dévoiler, ça sent le déjà vu. Et pourtant, la bande annonce de Control Z a tout de même réussi à me donner envie de regarder. Une nuit et une matinée auront suffit à venir à bout de cette première saison hautement addictive.

L’histoire

Comme je l’ai déjà dit en introduction, rien de bien original au niveau de l’histoire. L’action de Control Z se passe principalement au lycée national mexicain où un hacker décide de mener la vie dure aux élèves. Des vidéos anonymes ont commencé à faire leur apparition sur un mystérieux compte Twitter et révèlent les secrets les mieux gardés des élèves.

Opérations, vols, menaces, fraudes, tromperies, vous ne pourrez rien cacher car le hacker sait tout de vous. Dès l’apparition des premières vidéos, les élèves vont commencer à se suspecter entre eux tout en redoutant que leur vie soit exposée aux yeux de tous. Mais c’est Sofia qui va décider de mener l’enquête.

On ne peut pas dire que Sofia soit populaire. C’est même la paria du lycée depuis son séjour dans un hôpital psychiatrique. Mais l’avantage c’est qu’elle n’a plus rien à perdre et qu’elle est bien décidée à savoir qui se cache derrière ces vidéos. Aidée par Javier, un petit nouveau et fils d’une star du foot mexicain, elle va mener son enquête et tenter le tout pour le tout afin d’élucider ce fameux mystère.

Et c’est bien ?

Control Z

Étonnement, oui c’est bien. Ce n’est pas la série de l’année mais elle se laisse très facilement regarder. En fait, on a vraiment envie de savoir qui se cache derrière le hacker et c’est ce qui nous emmène très rapidement au dernier épisode pour enfin avoir la grande révélation. La bonne surprise est que je n’avais pas réussi à deviner l’identité du hacker avant l’avant-dernier épisode. C’est ce petit suspense qui m’a poussé à regarder les 8 épisodes pratiquement d’un seul coup.

Control Z est en fait un mélange des teen show qui fonctionnent le mieux en ce moment ou qui ont eu leur petit succès : 13 reasons why, Pretty Little Liars, Riverdale, … Rien de bien original donc mais les épisodes de 30 minutes donnent un bon rythme à la série. Les épisodes sont courts, efficaces et provoquent une addiction qui nous empêche de faire et penser à autre chose avant d’avoir terminé la première saison.

Ma crainte est de savoir comment les scénaristes vont pouvoir faire une saison 2. J’a vraiment peur d’être très déçue comme pour 13 reasons why. Ce genre de série fonctionne très bien sur une saison mais se plante généralement ensuite car l’histoire n’est pas propice à une suite. Affaire à suivre !

Est-ce que vous avez regardé ces deux séries ?

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About Author

Je suis la créatrice de ce blog et rédactrice bien entendu ! J’ai une passion pour Disney et les films d’horreur, eh oui j’aime autant les princesses que les zombies (et je ne vous parle même pas des princesses zombies !). Je suis très éclectique comme lectrice mais aussi dans mes choix de films / séries, je passe des comédies romantiques aux drames ou aux thrillers bien sanglants sans aucun problème ! Rien de m’arrête !

3 commentaires

  1. « quand une série plait trop aux critiques, j’ai tendance à me méfier » on a le même problème ^^
    Dérapages me tentait bien pour la même raison que toi (Éric Cantona) mais je ne connaissais pas l’histoire, le résumé Netflix était assez flou pour une fois. Ce truc de fausse prise d’otages me rend très curieux maintenant.

  2. Pingback: 365 dni : une catastrophe prévisible ⋆ Smells like rock

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