Ciné Club #53 : les films vus en septembre

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Comment ça je suis en retard pour le Ciné Club du mois de septembre ? Mais pas du tout ! Vous dites ça parce que nous avons déjà fait la moitié du mois et que je n’avais toujours pas publié votre rendez-vous préféré ? Bon, j’avoue que je suis légèrement en retard ce mois-ci. Mais nous sommes toujours au mois d’octobre alors il est encore temps de vous parler de tous les merveilleux films que j’ai vus durant le mois de septembre. Vous êtes prêts ?

Ciné Club #53 : les films vus en septembre

Ce mois-ci, j’ai fait l’effort de regarder ce qu’il se passait ailleurs que sur Netflix. Bien souvent, je choisis la facilité mais le catalogue du géant américain a aussi ses limites. Je suis donc sortie de ma zone de confort pour regarder deux films qui n’étaient pas si mal que ça. Pour les accros à Netflix, il y a aussi 3 films disponibles sur la plateforme. Comme ça, tout le monde est content !

Sierra Burgess is a Loser (bande annonce)

Ciné Club #53 : les films vus en septembre sierra burgess

Ce film, je l’attendais depuis bien longtemps et je l’ai regardé le jour de sa sortie sur Netflix ! J’avais vraiment hâte de pouvoir découvrir la belle Shannon Purser ailleurs que dans Stranger Things ou Riverdale. Il était temps que cette actrice décroche un rôle principal car elle le mérite largement.

L’histoire

Sierra Burgess is a loser nous propose de faire la connaissance de la fameuse Sierra Burgess, une lycéenne qui n’a aucune confiance en elle. Il faut dire qu’elle ne fait pas partie des élèves populaires, elle n’est pas un canon de beauté (aux yeux de ses camarades en tout cas) et elle n’a aucun talent particulier. Sierra passe plutôt inaperçue et se contente de mener sa petite vie de son côté.

Jusqu’à ce qu’elle reçoive un SMS du garçon sur qui elle craque depuis un petit bout de temps. Une belle relation virtuelle se développe entre les deux adolescents qui tombent amoureux l’un de l’autre. Un rêve qui devient réalité ? Hum, pas vraiment. Jamey (le garçon en question) pense parler à Veronica, la fille la plus populaire et la plus garce du lycée. Sierra va alors être confrontée à un dilemme : continuer à se faire passer pour Veronica pour continuer cette relation idyllique ou révéler son identité en sachant que Jamey ne voudra plus lui parler.

J’ai aimé ?

Ce film est vraiment trop mignon ! Si vous cherchez un beau film, romantique, beau et drôle, vous avez votre gagnant ! Pour moi, il est dans la même lignée que A tous les garçons que j’ai aimés. D’ailleurs, je vous le conseille également si vous ne l’avez pas vu. Pour revenir à Sierra Burgess, les acteurs sont supers, les personnages attachants et l’histoire est vraiment jolie. Je n’ai rien à redire sur ce film. Il se pourrait même que je le regarde une deuxième fois (c’est assez rare pour être souligné).

Du coté des acteurs, on retrouve Noah Centineo qui était également dans À tous les garçons que j’ai aimés et qui est toujours aussi mignon. Pour les autres, je n’ai reconnu aucun acteur que je connaissais. Mais cela ne veut rien dire car ce film est vraiment génial même si son casting n’est pas extraordinaire.

En bref, on regarde ? Oui, bien sûr !

Les faux tatouages (bande annonce)

Ciné Club #53 : les films vus en septembre les faux tatouages

Voici le premier film du mois de septembre qui n’est pas disponible sur Netflix. J’ai choisi ce film car il a été présenté au festival Berlinale (festival cinématographique de Berlin) et que généralement les films présentés là-bas sont tout à fait dans mes goûts (comme pour celui de Sundance). En plus, ce film a été réalisé par le canadien Pascal Plante et je sais que les canadiens savent faire de très beaux films (coucou Xavier Dolan).

L’histoire

Pour en revenir au film, Les faux tatouages est une histoire d’amour. Mais pas une histoire d’amour cucul à la Disney, pas le genre qui dégouline de guimauve et de miel (bien que j’adore ce genre de films aussi). Non, ce film il sent la bière et le rock et c’était tellement rafraîchissant.

Dans ce film, nous faisons la connaissance de Théo et Mag qui eux-mêmes se rencontrent à un concert de punk. Lui est complètement paumé, elle profite de la vie. Théo doit quitter Montréal à la fin de l’été pour aller vivre chez sa sœur alors leur histoire d’amour n’a pas encore commencé qu’elle a déjà une date de fin. Les deux adolescents vont alors s’aimer sans se poser de question, sans penser à demain bien caché derrière leur look de gros dur et leurs faux tatouages.

J’ai aimé ?

Les faux tatouages est un très beau film. J’ai aimé l’univers et l’ambiance mis en place par le réalisateur. C’est brut, c’est rock et cela donne un petit coup de pied aux fesses au genre. Le film reste de la romance mais sans tomber dans les clichés du genre.

Par contre, je ne peux pas dire que ce film est un coup de cœur. Et la raison est très bête. Ce qui m’a empêché d’apprécier vraiment ce film (et qui m’a évité de passer une journée entière à pleurer), c’est que je l’ai regardé en canadien, sans sous-titres. Et croyez moi, ce n’est pas un exercice facile ! Alors un petit conseil si vous voulez le regarder, choisissez la VOSTFR !

En bref, on regarde ? Oui, on regarde aussi et on profite de la musique punk !

Hérédité (bande annonce)

Ciné Club #53 : les films vus en septembre hérédité

Vous savez maintenant que j’adore les films d’horreur mais il est très rare que j’en trouve des « bons ». Dans ce genre, il est très facile de tomber sur des navets mais les bons films d’horreur se font discrets généralement. Mais en traînant sur les réseaux sociaux, j’ai vu de nombreux posts vantant les mérites de Hérédité. Les fans d’horreur disaient qu’il était super et qu’il valait le coup d’œil. Je me suis donc précipitée pour le regarder.

L’histoire

La famille Graham est une belle petite famille américaine comme dans les plus beaux clichés du cinéma américain. Une maman artiste, un papa travailleur et deux beaux enfants sages. Ça respire la joie de vivre, les moments heureux en famille et les dîners autour d’une belle table en bois. Mais plusieurs événements vont venir faire craquer le vernis de cette belle famille. Et tout commence avec la mort de la grand-mère maternelle Graham.

Les tragiques événements vont transformer le beau quotidien de cette famille en cauchemar sans fin. Les membres plongent tous dans la paranoïa, sombrent dans la dépression et ce drame ne semble jamais vouloir s’arrêter. Est-ce que les événements qui s’enchaînent tout au long de ce film relèvent de la folie ou du surnaturel ? Vous seul pourrez le déterminer.

J’ai aimé ?

Le problème quand on me sur-vend un film, c’est qu’après je m’attends à un film de fou ! Si j’avais vu Hérédité sans avoir lu les critiques avant, j’aurais sûrement rejoint la majorité qui annonce ce film comme le digne successeur de L’exorciste. Mais je m’attendais tellement à un film extraordinaire que je ne peux pas m’empêcher d’être déçue.

Toutefois, je ne peux pas dire que Hérédité soit mauvais. Loin de là. J’ai beaucoup aimé l’ambiance angoissante dans laquelle nous plonge le réalisateur. La mère a vraiment réussi à me mettre mal à l’aise pendant plus d’une heure. On suit cette famille plonger dans l’enfer et on a l’impression que ça ne s’arrêtera jamais. Mais ce film finit par s’arrêter et c’est exactement mon problème. Je n’ai pas aimé la fin. Pendant tout le film, je me suis imaginé toutes les fins possibles et le réalisateur avait vraiment mis en place toutes les pièces du puzzle pour terminer en apothéose. Malheureusement, le film retombe comme un soufflé avec une fin que j’ai trouvée totalement WTF. Dommage !

On salue tout de même la belle prestation de Toni Collette (bien loin de son rôle dans Little Miss Sunshine) et d’Alex Wolff (qui revient de loin avec Les potes et Jumanji).

En bref, on regarde ? On regarde mais pas dans le noir (faut pas déconner non plus).

Les bums de plage (bande annonce)

Ciné Club #53 : les films vus en septembre les bums de plage

Parfois sur Netflix, il faut se laisser porter par le catalogue. Quand je veux regarder un film, il est rare que je recherche quelque chose de précis. Je préfère me laisser surprendre par les suggestions personnalisées. Bon, ça ne marche pas à tous les coups mais parfois on tombe sur des films très sympa. C’est ce qu’il m’est arrivé avec Les bums de plage.

L’histoire

Ce film d’Eliza Hittman a été présenté au Festival de Sundance (aka mon festival cinématographique préféré), je n’ai donc pas hésité longtemps avant de le lancer. Les bums de plage nous plonge dans le quotidien de Frankie. Cet adolescent tente de se construire entre un père malade et une mère qui veut absolument qu’il se trouve une petite amie. Ses potes ? Ils ne pensent qu’à faire la fête, à se droguer et à coucher avec des filles.

Durant l’été, Franckie tente de faire bonne figure en suivant ses potes dans tous leurs plans foireux. Mais quand vient la nuit, il se connecte sur des sites de rencontre pour parler avec des hommes bien plus âgés que lui. Est-ce qu’il est gay ? Est-ce que c’est juste une passade ? Franckie ne peut se confier ni à sa famille, pour qui tout tourne autour de la maladie de son père, ni à ses amis, qui ne comprendraient pas.

J’ai aimé ?

Je ne connaissais pas du tout la réalisatrice mais ce film m’a donné envie de découvrir son première long-métrage, It Felt like love. Les bums de plage est un film que j’ai beaucoup aimé. Il nous plonge dans le quotidien d’un adolescent complètement paumé qui ne sait pas comment gérer sa vie, ses désirs. On pourrait croire que Franckie est un branleur comme tous ses potes mais on apprend vite à le connaître et à souffrir avec lui.

Sa famille ne le comprend pas et ne cherche pas à le comprendre. Ses potes sont des adolescents dans tous les plus grands clichés auxquels on peut penser. Lui essaye de donner le change à tout le monde. Il présente une fille à sa mère, sort avec ses potes, boit, se drogue et fait la fête. Mais finalement, tout ça ne le rend pas heureux. C’est vraiment un film touchant.

Côté casting, le rôle principal de Franckie est tenu par Harris Dickinson que j’ai vu récemment dans le film Darkest Minds : Rébellion. On retrouve également Madeline Weinstein que j’avais adorée dans Alex Strangelove. Si vous n’avez pas vu ce film, vous devez absolument le regarder !

En bref, on regarde ? Si vous aimez les films un peu torturés et les adolescents paumés, ce film est pour vous !

Love next door (bande annonce)

Ciné Club #53 : les films vus en septembre love next door

Quand je vous dis que le catalogue Netflix est plein de surprises, ce film est le parfait exemple ! Je me suis arrêtée dessus car j’ai vu Leighton Meester dans le casting (je suis fan de l’époque Gossip Girl). Quand j’ai vu que dans ce film, elle entretenait une liaison avec Hugh Laurie, je me suis dit que je ne pouvais absolument pas passer à côté de cette comédie romantique !

L’histoire

Les Walling et les Ostroff sont deux familles qui sont non seulement voisines mais aussi très amies. Ils s’apprêtent à passe Thanksgiving ensemble quand le retour de Nina Ostroff va un peu bouleverser les plans de tout le monde. Bien sûr, tout le monde s’attendait à ce que Nina Ostroff tombe amoureuse de Toby Walling et que leur mariage scelle l’amitié des deux familles. Mais tout ne va pas se passer exactement comme cela.

Quand Nina rentre de la fac, elle trouve que le père de la famille voisine, David, n’est pas si mal. De son côté, David ne peut pas nier que Nina est devenue une très jolie jeune femme. Dans cette histoire, je ne sais pas ce qui est le pire. Que votre mari vous trompe avec la fille de vos voisins ? Ou que votre fille sorte avec votre meilleur ami qui a deux fois son âge ?

J’ai aimé ?

Love next door n’est pas le film de l’année, je vous l’accorde. Toutefois, il reste un film très sympa à voir si comme moi vous êtes fan de comédie romantique. Le duo David / Nina est à la fois très touchant et très drôle même si j’aurais aimé que les scénaristes aillent un peu plus loin. Un peu comme dans une comédie anglaise.

Mais ce film reste parfait à regarder un dimanche, bien enfoui sous un plaid. Il n’est pas prise de tête, les acteurs sont pas trop mal et on ne dit jamais non à Hugh Laurie ! D’ailleurs dans le casting, vous pourrez retrouver également retrouver Adam Brody (Lovelace), Catherine Keener (Get Out), Alia Shawkat (The Runaways) ou encore Allison Janney (Tallulah).

En bref, on regarde ? Vous pouvez vous programmer ce film pour dimanche après-midi !

Quels films avez-vous regardés récemment ?

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About Author

Je suis la créatrice de ce blog et rédactrice bien entendu ! J’ai une passion pour Disney et les films d’horreur, eh oui j’aime autant les princesses que les zombies (et je ne vous parle même pas des princesses zombies !). Je suis très éclectique comme lectrice mais aussi dans mes choix de films / séries, je passe des comédies romantiques aux drames ou aux thrillers bien sanglants sans aucun problème ! Rien de m’arrête !

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