Chronique cinéma : Les gazelles

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Il y a deux semaines j’ai eu l’occasion d’assister à l’avant-première à Strasbourg du film Les Gazelles réalisé par Mona Achache. La réalisatrice, Camille Chamoux  et Joséphine de Meaux étaient présente à la fin de la projection, ce qui m’a permis d’en savoir un peu plus sur ce film rafraîchissant et hilarant.

Synopsis

Marie et Eric, trentenaires en couple depuis le lycée, signent l’achat de leur premier appartement quand Marie est saisie d’un doute vertigineux. Sa rencontre avec un beau brun ténébreux va précipiter sa décision : elle quitte Eric pour plonger dans le grand bain du plaisir et de la liberté. Mais elle va surtout se manger le fond de la piscine… Et découvrir un monde sans pitié : à son âge, le célibat est vite perçu comme une tare suspecte. Eclairée par des amitiés nouvelles, Marie va apprendre à envisager son célibat comme une chance d’où elle pourrait sortir plus forte, et enfin prête à être heureuse.

Bande annonce

Pourquoi j’ai adoré 

C’est un film français et un film français aussi bon que celui-là ça faisait bien longtemps que j’en n’avais pas vu. Ce film est une bouffée d’oxygène à tout point de vue : scénario, actrices et réalisation. Ce n’est ni un film à l’eau de rose ni un énième film qui parle du célibat de manière négative.

A l’image de Sex and the City, on retrouve des femmes indépendantes qui assument leur célibat dans toutes les situations. Durant le film, Marie est considérée comme une paria par la totalité de son entourage : sa mère pense qu’elle est perdue à jamais, son assureur est certain qu’elle souffre maintenant d’un sérieux handicap et ses amis (en couple) disent qu’elle est complètement tarée. Grâce à l’aide d’une de ses collègues, Sandra (Audrey Fleurot) et sa bande de copines délurées, elle va prendre goût au célibat et comprendre toutes les facettes de cette situation en 2013 à 30 ans. Apprendre à rouler des pelles à des inconnus et surtout à se méfier des « barbus ».

De plus, la réalisation est très bien faite, truffée de flashback qui permet d’entrer vraiment dans l’esprit et les pensées de Marie. Chaque personnage à une personnalité bien définie qui permet d’apporter énormément d’humour et de rythme au film. On remarquera le jeu magnifique d’Audrey Fleurot et sa beauté flamboyante (on a toutes envie de devenir rousse en sortant du film). Petit conseil, si vous êtes autant physionomiste que moi, avant d’aller voir ce film, faite un tour sur google pour connaitre les films dans lesquels Audrey Fleurot a déjà joué sinon ça va vous obséder tout le long… Camille Chamoux, quant à elle, s’en sort très bien pour une première expérience dans le cinéma autant dans l’écriture du texte (co-scénariste avec Mona Achache et Cécile Sellam) que dans son jeu d’actrice. Une nouvelle tête qui fait beaucoup de bien dans le 7ème art français.

A la fin de la projection, Camille Chamoux nous a confié que la plupart des personnes ayant vu le film disent que celui-ci donne envie de boire. Et en effet, à la fin j’avais qu’une seule envie m’enfiler 3 shoots de tequila. Mais surtout je trouve que c’est un film qui donne envie de faire la fête entre copines et qui rassure sur le fait que, même sans mec on peut avoir une vie riche et être comblée rien que par ses amiEs.

Jone

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About Author

Je suis la créatrice de ce blog et rédactrice bien entendu ! J’ai une passion pour Disney et les films d’horreur, eh oui j’aime autant les princesses que les zombies (et je ne vous parle même pas des princesses zombies !). Je suis très éclectique comme lectrice mais aussi dans mes choix de films / séries, je passe des comédies romantiques aux drames ou aux thrillers bien sanglants sans aucun problème ! Rien de m’arrête !

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