Chronique cinéma : La belle et la bête

8

Aujourd’hui on parle cinéma (non, vous ne rêvez pas ! J’ai enfin remis les pieds au cinéma) avec un film qui me faisait très envie : La belle et la bête de Christophe Gans. Une nouvelle adaptation cinématographique du conte de notre enfance qui s’annonçait très poétique.

Synopsis

1720. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce. Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose. Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père. Au château de la Bête, ce n’est pas la mort qui attend Belle, mais une vie étrange, où se mêlent les instants de féerie, d’allégresse et de mélancolie. Chaque soir, à l’heure du dîner, Belle et la Bête se retrouvent. Ils apprennent à se découvrir, à se dompter comme deux étrangers que tout oppose. Alors qu’elle doit repousser ses élans amoureux, Belle tente de percer les mystères de la Bête et de son domaine. Une fois la nuit tombée, des rêves lui révèlent par bribes le passé de la Bête. Une histoire tragique, qui lui apprend que cet être solitaire et féroce fut un jour un Prince majestueux. Armée de son courage, luttant contre tous les dangers, ouvrant son coeur, Belle va parvenir à libérer la Bête de sa malédiction. Et ce faisant, découvrir le véritable amour.

Bande annonce

Mon avis

Avant de vous parler de ce film, je voulais remercier les éditions Gallimard qui m’ont offert deux places pour aller voir La belle et la bête. C’est grâce à eux que j’ai pris le temps de retourner dans les salles obscures et je dois dire, que ça me manquait !

Bref, assez parler de moi et place au film. L’histoire de La belle et la bête, tout le monde la connait mais si vous êtes comme moi et que votre seule référence est le dessin animé de Walt Disney, je vais devoir vous faire un point sur l’histoire du film qui diffère beaucoup de celle de nos souvenirs. Le père de Belle est un marchand qui perd toute sa fortune quand son bateau est détruit dans une tempête. Belle, ses deux soeurs, ses trois frères et son père sont donc obligé de déménager à la campane dans une demeure modeste. Tout le monde semble pressé de retourner vivre à la ville sauf Belle qui prend beaucoup de plaisir à cultiver son potager (chacun ses passions hein…). Alors que son bateau est retrouvé, le père de Belle et un de ses frères partent en ville pour tenter de relancer l’entreprise familiale. Tout ne se passe pas comme prévu, le père et le fils se disputent et le pauvre homme finit dans le château maudit de la Bête.

Je ne sais pas si Walt Disney avait pris des libertés concernant cette histoire ou si c’est cette adaptation qui remanie l’histoire à sa manière, mais dans tous les cas c’est assez perturbant. En plus, il n’y a pas de Gaston, pas de Big Ben et pas de Philibert donc j’étais déçu… Allez j’arrête avec mes références à Walt Disney. Le scénario revoit cette histoire d’amour pour en faire un film fantastique. La fond de l’histoire reste mais j’ai trouvé que les ajouts sur l’histoire de la biche dorée qui obsède la Bête ou encore les géants de la fin sont de trop. On ne comprend pas trop ce qu’ils viennent faire dans l’histoire, ils sortent un peu de nul part, n’apporte rien à l’intrigue principale… Et du coup, d’autres aspects ne sont pas assez développé comme l’histoire d’amour entre Belle et la Bête qui passe presque au second plan.

Le gros point positif de ce film est pour moi la réalisation. Christophe Gans a fait un superbe boulot ! Les couleurs, les lumières, les décors, les costumes, tout est magnifique. Ce film est très poétique, les images sont superbes, on en prend plein les yeux. C’est rare de retrouver cette beauté dans un film français alors il faut le souligner ! Côté acteur, j’ai beaucoup aimé le jeu de Léa Seydoux (la vie d’Adèle)  et de Vincent Cassel (Trance) mais je ne suis pas objective puisque Vincent Cassel est un de mes acteurs favoris (je vous épargne le couplet « il est beau, intelligent, doué, blablabla »). André Dussollier est également très convainquant dans son rôle du père de Belle. Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec Audrey Lamy qui n’est pas à sa place dans ce film. Son rôle ne m’a pas du tout fait rire et elle n’apporte rien au film.

Pour conclure, un film très beau mais qui ne m’a pas totalement convaincu. La réalisation est impeccable, par contre le scénario laisse un peu à désirer parfois. Certaines scènes sont très longues, il y a un peu trop de fantastique à mon goût et certains acteurs ne sont pas convaincants (ainsi que leurs répliques). Mais il y a Vincent Cassel alors on regarde quand même cette adaptation de La belle et la bête !

Smells like rock

Facebook - Twitter - Instagram

Rendez-vous sur Hellocoton !
Share.

About Author

Je suis la créatrice de ce blog et rédactrice bien entendu ! J’ai une passion pour Disney et les films d’horreur, eh oui j’aime autant les princesses que les zombies (et je ne vous parle même pas des princesses zombies !). Je suis très éclectique comme lectrice mais aussi dans mes choix de films / séries, je passe des comédies romantiques aux drames ou aux thrillers bien sanglants sans aucun problème ! Rien de m’arrête !

8 commentaires

  1. je suis d’accord pour Audrey Lamy: sa soeur aurait été plus crédible dans ce rôle ! Elle est plus féminine et son rire de crécelle aurait très bien illustré le personnage ! 🙂

  2. Pingback: La Belle et la Bête (2017) : une touche de modernité dans un indémodable ⋆ Smells like rock

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :